Fondation Adeline A São Tomé, à Tim

f a a s t t (3)

Elèves FAASTT

Rentrée 26-27

De l’enseignement du français (janvier 2021) au suivi scolaire (2025)
Le premier trimestre en internat de semaine nous a permis de constater du retard scolaire abyssal des élèves FAASTT en 6ème classe santoméenne :
 
En PORTUGAIS 
– La notion de verbe, infinitif et verbe conjugué, est inconnu ; ne parlons pas de la conjugaison d’estar, ser (être) et ter (avoir) au présent. Même constat pour le genre : masculin, féminin et pluriel.
🧠 Pour le cerveau humain qui rappelle les connaissances par processus de catégorisation : ne structurer aucune catégorie en mémoires assure leurs non développements. 
 
1. Les enfants santoméens de l’école publique de 6ème n’ont développé aucun processus de mémorisation.
 
2. Donc, ces élèves sont incapables de faire une phrase de plus de 3 mots : les mots liens sont inconnus (conjonctions de coordination et de subordination,  prépositions…).
 
3. En lecture, ils déchiffrent plus qu’ils ne lisent lorsqu’ils déchiffrent. Donc, toute compréhension de texte est impossible puisqu’il faut soutenir un minimum de 180 mots/minute pour tenter d’y accéder.
 
4. A l’écrit, nos élèves en dix cours de français gèrent mieux l’orthographe qu’au bout de six années de portugais en scolarité publique santoméenne.
 
En MATHÉMATIQUES 
1.    5 – 1 = 6
 
2. Les symboles +, -, x, ÷, ne sont pas associés aux types d’opérations.
 
3. Une addition à deux chiffres additionne les chiffres de gauche en premier. Ne parlons pas des autres types d’opération.
 
4. Calcul mental impossible, aucune table de multiplication est connue. La soustraction mentale est impossible…
 
🧠 Chez FAASTT, nous savons aujourd’hui à quoi sert le calcul mental, créer un début de flexibilité mentale.
 
SOMMES-NOUS ÉTONNÉS ?
Pas vraiment à la vue des difficultés d’enseigner l’accord des masculin, féminin et pluriel en français (malgré, à la base, que chaque nom soit appris avec son déterminant genré).
Cependant, cette rigidité cérébrale était inimaginable puisque méthodologiquement, elle était rapidement dépassée en français.
🧠 Nos élèves pensent et comprennent mieux le français que le portugais, d’où leur facilité presque inné de traduire ce que dit Adeline. A contrario, nous sommes sûrs qu’un élève de l’école publique santoméenne comprend peut-être que 50% de ce que dit ou écrit leur(s) professeur(s) en portugais, avec tous les contre-sens (inconscients) que cela engendre. Ceci était inimaginable.
 

CONCLUSION (adressée au ministère de l’éducation)

– Plus un cerveau santoméen est scolarisé à l’école publique, plus il gagne en rigidité. Ce sont les derniers enfants de 12, en fait de 14 ans, 6ème classe, auxquels la Fondation ouvrira ses portes, car c’est trop dur pour tous, les encadrants et bien sûr les élèves.
 
– Ils nous a fallu trois mois pour découvrir, pour déconstruire ces abyssales profondeurs de non développements cérébraux. Nous sommes sûrs que les défaillances françaises et autres reposent sur les mêmes constats. 
 
– Nous nous ne nous expliquons pas comment des élèves qui ne savent pas lire sont en deuxième classe ou pire en 6ème classe voire plus !
 
L’avenir de ces élèves à la Fondation en 2026 dépendra du fait que les jumeaux redoublent leur 6ème classe et que Walter retourne en première classe, car pour avancer, accélérer, il faut des bases assimilées et stabilisées. 
 
 

Jean, promotion 5- (2012), 6ème classe, internat weekend
ll doit redoubler sa 6ème pour rentrer à l’internat scolaire FAASTT en 2026. Il sait lire, mais nul en mathématiques à commencer en calcul mental. Il doit aussi connaitre ses tables de multiplication pour la prochaine rentrée.

 

Paul, promotion 5- (2012), 6ème classe, internat weekend
ll doit redoubler sa 6ème pour rentrer à l’internat scolaire FAASTT en septembre prochain. En lecture, il déchiffre avec difficulté. Il semble avoir de meilleures capacités en mathématiques, mais le retard reste à combler. Il doit aussi connaitre ses tables de multiplication pour la prochaine rentrée. 

 

Wilson promotion 5-  (2020 ?), internat weekend, 2ème classe
Mère décédée (2025) et père tué (2026). Un cerveau totalement déconnecté de sa boite aux lettres. Actuellement en internat de weekend, Jorge et Jean lui structurent l’alphabet en mémoires. Aussi à attachant que malchanceux. Il doit retourner en 1ère classe et en 2028, il fera partie des meilleurs de sa classe.

 

🧠 Ainsi, une seconde structure ouvrira à la rentrée 2027 pour accueillir les enfants de 6 ans, la première année puis, dès 5 ans par la suite. C’est le retard scolaire qu’il faut éliminer, FAASTT doit anticiper avant que l’école publique s’empare traite ces problématiques.

 

🧠 Ces enfants de 11 à 14 ans, qui reviennent de tels non développements cérébraux, sont remarquables de générosité et de responsabilité. Si c’est leur choix, ils travailleront tous pour la Fondation, sans exception, car ils ont intégré mieux que quiconque, le développement de capacité, l’engagement, le partage, la motivation, la curiosité, la création… la solidarité.

kelve

Les élèves au cœur du projet

Chaque élève est unique. Tous sont scolarisés jusqu’à 16 ans. C’est cette relation duelle avec l’école publique que la FAASTT souhaite faire évoluer.

La réussite scolaire partagée change tout

Seul.e, on n’est rien. L’enfant meurt.

Pourtant, l’intelligence collective, la relation duelle, l’attention partagée, ne sont pas à la mode. On lui préfère consommer individuellement…
Ce sont les raisons pour lesquelles, elles nous semblent les premiers facteurs socio-économiques qu’il faille expérimenter très jeune, car ils ouvrent l’opportunité de suplémenter les autres.

Le métissage culturel enrichit

Savoir confronter, apprécier et transmettre le meilleur de chacun, car les connaissances sont infinies.

Les débuts, les blablabla Adeline

Cinq élèves ont accompagné Adeline lors de la promotion 1, entre l’Alliance Française et le Comité Olimpico de São Tomé-et-Principe. Trois ont répondu positivement à l’initiative d’apprenti professeur. Seul concept validé en 2026 pour sortir ses élèves de l’économie de la pauvreté. 

esprito stp generation

🌿 Visiter

Le collectif ESTP, Espirito de São Tomé et Principe se développe à l’image de celui de Lisbonne, Espirito de Portugal, précédente initiative collective menée par Adeline Cancre.

 

🧠 Réseau géolocalisé afin de lier l’approche pédagogique FAASTT à une double dynamique santoméenne, de l’emploi et du tourisme.

Un TOUT lié, interdépendant dans le but d’augmenter les compétences des salariés (notamment à ceux qui en auraient peu) mais, où chaque tiers Professionnel reste indépendant. Ainsi, le développement économique est envisageable.

engagement

🤝 Travailler

A chaque élève FAASTT, son cerveau est patiemment sculpté afin qu’il devienne, adulte, un acteur actif au développement économique de son pays.

Lequel ? C’est au fil  d’années d’échanges interculturelles, de créativité et de lecture, qu’il y parviendra. Notamment, en poursuivant des études à mi-temps parallèlement à son emploi à mi-temps, d’apprenti professeur qualifié FAASTT ou autre.

Des donations seront attribuées aux plus dynamiques et entrepreneuriaux.

 

🧠 L’esprit FAASTT, c’est la solidarité aux élèves défavorisés, les plus à l’écoute, générateurs d’effort et de créativité, solidaires.

dictionnaire

✨ Définir

Adeline est autodidacte. Sans baccalauréat, elle a mené sa vie en poussant des portes et finalement, en ouvrant des livres.

Depuis 2005 puis, une licence de psychologie, le cerveau humain la captive par sa complexité face à celui des animaux, qu’elle expérimente depuis ses premiers jours.

Le problème pédagogique est toujours la mission de l’enseignant. Il doit se creuser la tête pour réussir à sculpter le cerveau défaillant face à lui et à ses attentes, chercher l’information manquante et faire dépasser la difficulté.

 

🧠 Les mots ont leurs fait dire tout et leur contraire, le dictionnaire s’impose.

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Pour toute question, une envie de collaborer, ou simplement en savoir plus, nous serons heureux de vous répondre.